Votre site existe déjà
Réparation de site internet à Nemours et Fontainebleau
Un affichage cassé sur téléphone, un formulaire qui n’envoie plus rien, une page blanche : votre site n’a pas besoin d’être refait, il a besoin qu’on s’en occupe. Je regarde, je vous dis ce que c’est, et vous décidez ensuite.
Ce qui cloche, le plus souvent
Vous n’avez pas besoin de savoir d’où ça vient pour m’appeler
L’affichage est cassé sur téléphone
Le menu recouvre le texte, une photo dépasse de l’écran, un bouton devient introuvable. Souvent à certaines largeurs seulement — c’est pour ça que personne ne l’avait vu.
Un titre, une couleur, une image de travers
Un texte passé en énorme du jour au lendemain, un logo écrasé, trois écrans de blanc au milieu d’une page. Ça n’empêche rien de fonctionner, et ça se remarque immédiatement.
Le formulaire n’envoie plus rien
Le plus sournois de la liste : il tombe en panne sans prévenir et personne ne s’en aperçoit. Vous trouvez que le téléphone sonne moins, alors que vos demandes partent dans le vide depuis des mois.
Des liens qui tombent sur « page introuvable »
Une page supprimée, une adresse changée, un PDF de tarifs qui n’existe plus. Le visiteur ne cherche pas deux fois : il repart, et vous ne le saurez jamais.
Des photos qui pèsent bien trop lourd
Huit méga par image, et le site devient inutilisable pour qui le consulte en 4G au bord de la route. C’est le défaut le plus fréquent, et l’un des plus rapides à corriger.
Une fonction qui a cessé de marcher
La carte ne s’affiche plus, la galerie ne défile plus, le bouton de réservation ne fait plus rien. Presque toujours une mise à jour, un service extérieur qui a changé ses règles, ou un abonnement arrivé à échéance.
Votre cas n’est pas dans la liste ? Décrivez-le moi quand même. Je regarde 15 minutes sans facturer, et si je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis tout de suite plutôt qu’au bout de trois heures.
Vous n’avez plus la main sur votre site
Le site est en ligne, mais vous ne pouvez plus rien y changer. Celui qui l’a fait ne répond plus, a changé de métier, ou vous demande de l’argent pour vous rendre ce qui vous appartient. Vous ne savez pas où il est hébergé, ni qui possède le nom de domaine — et on vous a peut-être dit que c’était perdu. Je l’ai déjà fait pour des clients qui ont fini par récupérer leur nom de domaine.
On regarde qui possède quoi
Le nom de domaine, l’hébergement et le site sont trois choses distinctes, parfois chez trois prestataires différents. Le titulaire d’un nom de domaine est une information publique : c’est la première chose à vérifier, elle ne coûte rien, et très souvent elle change tout.
On récupère ce qui est récupérable
Si le domaine est déjà à votre nom, il se transfère chez l’hébergeur de votre choix sans avoir à demander l’accord de personne. S’il est au nom du prestataire, des procédures existent et elles dépendent de l’extension : pour un « .fr », l’AFNIC prévoit un règlement des litiges. Je vous dis laquelle s’applique à votre cas.
On repart proprement s’il est vraiment perdu
Ça arrive, et ce n’est pas la fin du monde. On reconstruit ailleurs, on récupère le contenu de l’ancien site quand il est encore en ligne, et cette fois tout est ouvert à votre nom. Vous ne revivrez pas la même chose dans cinq ans.
Peu importe avec quoi il a été fait
Un dépanneur ne choisit pas ses pannes
- WordPress
- PrestaShop
- Wix
- Squarespace
- Joomla
- Shopify
- Webflow
- Un site codé à la main
- Celui dont vous ne connaissez pas le nom
Ce qui casse un site est presque toujours la même courte liste : une feuille de style qui a bougé, une image trop lourde, une mise à jour passée de travers, un service extérieur qui a changé ses règles, un abonnement ou un certificat arrivé à échéance. Le langage dans lequel le site est écrit arrive loin derrière.
Chercher une panne, c’est le même métier devant un ordinateur et devant un site : partir du symptôme, éliminer, remonter à la cause. C’est ce que je fais toute la journée.
Pour situer : le site que vous lisez est développé en Astro et TypeScript, et j’écris en Python et en shell les outils qui gèrent mes propres hébergements. Passer d’une technologie à l’autre fait partie du travail.
Ce que ça coûte
Au temps passé, comme le reste — il n’y a pas de tarif spécial pour le web
15 min
Le diagnostic est offert
Vous me décrivez le problème, je regarde. Si c’est l’affaire de dix minutes, je le fais et on n’en parle plus. Ça ne vous engage à rien.
30 € HT
Une demi-heure minimum
C’est le plancher de facturation à distance, soit 36 € TTC. Beaucoup de corrections d’affichage tiennent dedans.
Devis
Estimation avant de commencer
Si c’est plus long, je vous annonce un nombre d’heures avant de m’y mettre. Vous décidez ensuite — et si la réparation prend finalement moins de temps, vous payez moins.
Comment ça se passe
Une retouche se règle souvent dans la journée ou le lendemain. Rien ne démarre avant que vous ayez dit oui.
Vous me montrez le problème
Un appel, un mail, ou une photo de l’écran prise avec votre téléphone — c’est même souvent le plus parlant. Vous n’avez pas besoin de savoir nommer la panne, ni de me dire avec quoi le site a été fait.
Je regarde 15 minutes, sans facturer
Je vous dis ce que c’est, si ça se répare, et combien de temps ça devrait prendre. Il arrive que la réponse soit « ce n’est pas chez moi qu’il faut aller » : je vous le dis là, à ce moment-là.
Je sauvegarde avant de toucher à quoi que ce soit
Une copie du site et de ses données, en dehors de votre serveur. Rien de ce que je fais n’est irréversible, et c’est vrai même pour une correction de dix minutes.
Je répare, et je vous explique
Ce qui avait cassé, pourquoi, et ce que j’ai changé — en français. Si c’est quelque chose que vous pouvez faire vous-même la prochaine fois, je vous montre plutôt que de vous le refacturer dans six mois.
Ce que je ne prends pas ici
Le choix ne se fait pas sur la technologie de votre site — un site vitrine sous WordPress se répare très bien ici. Il se fait sur ce que la panne vous coûte : une retouche se facture au temps passé, une urgence qui fait perdre du chiffre demande un forfait ferme, et un site qu’on ne peut plus modifier se refait au lieu de se réparer.
Une boutique en ligne bloquée
Paiement qui échoue, commandes qui ne remontent plus, panier qui se vide. Là, chaque heure d’arrêt vous coûte de l’argent, et il faut un forfait ferme avec une garantie plutôt qu’un compteur qui tourne.
Voir le dépannage en urgenceUn site piraté
Redirections vers des pages douteuses, avertissement rouge dans le navigateur, alerte de votre hébergeur. Le nettoyage n’a de sens que s’il est complet, avec la recherche de la porte d’entrée utilisée — sinon ça revient dans le mois.
Voir le nettoyage après piratageUn site à bout de souffle
Si réparer revient à repeindre une façade qui se fissure, je vous le dis. Un site de dix ans qu’on ne peut plus modifier sans casser une page se refait : ça coûte moins cher que de le rafistoler deux fois par an.
Voir le forfait site vitrine
Dans les deux premiers cas, c’est toujours moi : je travaille aussi sous mon nom, pour les professionnels qui ont besoin d’un engagement de résultat plutôt que d’un tarif horaire. Vous n’avez pas à recommencer votre explication depuis le début.
Questions fréquentes
Ce qu’on me demande au téléphone avant de m’envoyer les accès
Mon site est sous WordPress. C’est vous, ou votre autre site ?
Les deux, et le choix ne se fait pas sur WordPress : il se fait sur ce que la panne vous coûte. Une retouche sur le site vitrine d’un artisan du secteur, c’est ici, au temps passé. Une boutique à l’arrêt ou un site piraté, c’est sous mon nom sur damien.becherini.fr, avec un forfait ferme et une garantie — parce que ces cas-là ne supportent pas d’être facturés à l’heure.
Je n’ai plus les accès à mon site. C’est perdu ?
Souvent non. Le nom de domaine, l’hébergement et le site sont trois choses séparées, parfois chez trois prestataires différents, et il suffit d’en récupérer une pour reprendre la main. On commence par regarder qui possède quoi : le titulaire d’un nom de domaine est une information publique, et la vérifier ne coûte rien.
Vous allez me dire que tout est à refaire ?
Ce serait contraire à mes valeurs, et accessoirement à mon intérêt : je vends du temps passé, pas des refontes. Si une heure de travail suffit, on fait ça. Je vous dis qu’il faut refaire seulement quand réparer coûte plus cher que refaire, et dans ce cas je vous montre le calcul plutôt que de vous demander de me croire.
Vous ne connaissez peut-être pas la technologie de mon site ?
C’est possible, et ça change moins de choses qu’on ne croit : une panne se cherche de la même façon partout, et ce qui casse un site est presque toujours la même petite liste. Je regarde 15 minutes avant de m’engager, et si je vois que je ne suis pas la bonne personne, je vous le dis à ce moment-là — pas au bout de trois heures facturées.
Vous aurez besoin de mes mots de passe ?
D’un accès, oui, mais créé pour l’occasion et supprimé une fois le travail fini. Et je ne prends jamais votre nom de domaine ni votre hébergement à mon nom : ils restent aux vôtres, pour que vous puissiez partir sans rien me demander. C’est très exactement la situation dans laquelle arrivent les clients dont le prestataire a disparu.
Combien ça coûte, une petite retouche ?
À distance, le minimum facturé est d’une demi-heure, soit 30 € HT. Beaucoup de corrections d’affichage tiennent dedans. Avant ça, je regarde 15 minutes sans facturer, et si c’est plus long qu’une demi-heure je vous annonce une estimation avant de commencer.
C’est urgent. Vous intervenez quand ?
Appelez, on en parle. Une retouche se règle souvent dans la journée ou le lendemain. Si le site fait vivre votre entreprise et qu’il est complètement à l’arrêt, dites-le dès le premier mot : ces cas-là passent devant, et il m’arrive de vous orienter vers mon autre activité, qui est organisée pour l’urgence.
Contact
Vous pouvez me joindre par téléphone au 06 63 34 97 72 (du lundi au samedi, 9h–17h)
Ou via le formulaire suivant :
